02 juillet 2009
En toute modestie
Jean-François Copé, député maire de Meaux, patron du groupe UMP à l'Assemblée nationale et candidat potentiel à la présidentielle de 2018 il voit loin le garçon... vient de lancer un plan afin de mobiliser les acteurs de l'emploi pour contrer les effets de la crise. Et savez-vous comment il l'appelé???
Comité Opérationel Pour l'Emploi
dont l'acronyme est :
COPE
Copé à donc, en toute modestie, lancé le plan COPE.
Tant qu'il choppe pas le grosse tête ça va...
25 mars 2008
Atlas des paysages de Seine-et-Marne
Je viens de lire l’Atlas des paysages de Seine-et-Marne édité par le Conseil général. Pour le passionné de géographie que je suis, c’est une mine d’or !
Mais au de-là, c’est un livre très intéressant pour qui veut connaître la Seine-et-Marne. C’est aussi un outil
indispensable pour ceux qui travaillent à l’urbanisme, qu’ils soient architectes ou maires d’un petit village. Je dirais même que c’est le livre à lire avant de d’investir dans l’immobilier. Si, si, je vous assure, car cet atlas n'est pas une simple compilation de paysages naturels et agricoles, c'est une véritable réflexion sur la structure paysagère du département, en y incluant les constructions humaines (villes, villages, maisons, usines, etc.). En outre, loin de ce limiter à un constat, l'atlas tire d'intéressantes perspectives d'avenir pour le développement du bâti en fonction de l'environnement paysager.
Pour en venir rapidement au fond, il y a d’abord une présentation générale du département, puis une étude par régions paysagères, donc inutile de tout lire, il suffit de se référer à la zone qui vous intéresse. L’atlas est complété par une carte synthétique en grand format et un CD lui aussi très complet.
L’atlas est disponible dans toutes les bonnes bibliothèques du département donc n’hésitez pas à jeter un coup d’œil, ça coûte rien ;-)
Vous pouvez même le consulter en ligne ici
18 mars 2008
La Seine-et-Marne reste à gauche
La mobilisation de l’électorat progressiste, a fait échec à la tentative de l’UMP de faire basculer la Seine-et-Marne.

Soirée électorale, photo du Parti Socialiste
A l’issus du premier tour, trois cantons semblaient sur le point de basculer. Un en faveur de la gauche, Chelles et deux en faveur de la droite, Meaux-Sud et Perthes-en-Gâtinais. Au finale, la gauche perd nettement à Meaux-Sud, 55,7 % des voix contre 44,3. Cela aurait pu suffire à faire basculer le département. Mais la gauche a pris Chelles, et très largement puisque la candidate socialiste a recueillie 59,5% des voix. En outre, Perthes-en-Gâtinais n’a pas basculé pour quelques 190 voix d’avance en faveur de la gauche. Un peu moins attendu, les difficultés rencontrées par la candidate UMP à Crécy-la-Chapelle. En effet, elle ne conserve son poste que par 286 voix d’avance. Mais la surprise est venue d’ailleurs, à Dammartin-en-Goële conquis par la gauche. Cette victoire a même un goût amer pour Jean-François Copé député de la circonscription englobant Dammartin-en-Goële et patron de l’UMP locale. En effet, désireux de faire progresser son parti en ses terres d’élection, le maire de Meaux s’était fixé comme objectif de remporter les mairies d’Othis, Dammartin et le canton. Finalement, il n’en remportera aucun, malgré le soutient appuyé apporté aux candidats. En outre, le suppléant proposé par la droite n’était pas un inconnus puisqu’il s’agit de Roger Boullonois, chef de l’UMP de Seine-et-Marne et suppléant (encore… c’est une vocation) du député Copé Jean-François.

Vincent Éblé
Photo issus du site de Leatitia Martig
Bonne chance maintenant à l’équipe de Vincent Éblé, et surtout, ne nous décevez pas :-)
Au final, la majorité de gauche soutenue par un élu MoDem conforte donc son assise.
Écrit le 28 ventôse an CCXVI, 18 mars 2008
12 mars 2008
Se mobiliser pour garder la Seine-et-Marne dans le camp progressiste
Depuis dimanche soir, nous sommes pour parti fixé. La mairie de Coulommiers reste à l'UMP, de même que le canton de La Ferté-Gaucher. Quant-au canton de Coulommiers, un second tour sera nécessaire mais la candidate de droite, Laurence Picard part avec une avance confortable. Localement, l'UMP l'emporte donc. Mais elle pourrait aussi l'emporter au Conseil général. En effet, la majorité est fragile, et si un seul canton passe à droite, l'UMP devient majoritaire. La Seine-et-Marne peut certes basculer, mais rien n'est joué ! La petite, mais belle poussée, de la gauche n'aurait-elle aucun écho dans notre département ? Ainsi donc, c'est tout le cas progressiste, de l'extrême gauche au centre, qui doit se mobiliser si l'on veut que le Conseil général reste dirigé par l'union de la gauche et l’appui d'un élu MoDem.
Au soir du premier tour, où en est-on?
D'abord sept candidats ont été élus dès le premier tour, sans modifier l'équilibre politique départemental. Trois pour la droite, dans les cantons de Chapelle-la-Reine, Chateau-Landon et La Ferté-Gaucher. Quatre pour l'Union de la gauche dont trois socialistes dans les cantons de Claye-Souilly, Melun Nord et Noisiel (Vincent Éblé) ainsi qu'un communiste dans le canton de Mitry-Mory.
Dans plusieurs autres cantons, l'un des candidats en ballottage part avec une avance très confortable. C'est vrai pour les candidats UMP de Bray-sur-Seine et Coulommiers. Ils dépassent tout deux 45% des voix avec un candidat Front national ayant fait un bon score (14 ou 15% des voix) mais ne pouvant se maintenir. A l'opposer, le ballottage semble favorable à la gauche dans le canton de Brie-Comte-Robert ou le candidat socialiste a réalisé 45% des voix et l'extrême gauche 7%. A Savigny-le-Temple, le candidat de la gauche dépasse largement celui de la droite, 49% des voix contre 27%. Il peut suffire donc à la gauche qu'une partie des voix du MoDem (17% des suffrages) se reporte sur le candidat socialiste.
Quatre autres cantons semblent acquis à la droite, mais avec des divisions internes suffisamment fortes pour rendre possible une triangulaire avec deux candidats de droite et un de gauche. Il s'agit des cantons de Donnemarie-Gentilly, Fontainebleau, Lorrez-en-Bocage et Nangis. En outre, un bon report des voix d'extrême droite semble suffisant aux candidats UMP de deux cantons, ceux de Crécy-la-Chapelle et Dammartin-en-Goële.

Carte éditée par le Conseil général et dispible ici
Reste donc trois cantons particulièrement tendus, dont deux tenus par la gauche. A Meaux-Sud, l'UMP est largement en tête avec 45,1% des voix contre 31,7 pour la gauche. A noter tout de même qu'un candidat d'extrême gauche a réalisé 5,8% des voix qu'un dissident communiste en a 2,8 et que le MoDem en a recueilli 6%. Les 8,7% restant revenant au Front National. Il y a donc un fort risque pour que le canton passe à droite. L'électorat progressiste, de l'extrême gauche au centre doit donc se mobiliser pour le garder dans la majorité départementale. C'est tout l'avenir de la Seine-et-Marne qui repose peut-être sur ce seul canton. Même danger pour la majorité départementale à Pertes-en-Gâtinais. Là, le sortant de gauche est au coude à coude avec le candidat UMP, 47,16% des suffrages contre 46,59 soit à peine 107 voix d'écart. L'arbitre de se scrutin sera probablement l'électorat frontiste (6,25% des suffrages) même s'il est peu probable qu'il choisse le candidat de gauche. Ainsi donc, comme à Meaux-Sud, seule une forte mobilisation de l'électorat progressiste peut sauver la mise, et donc la majorité départementale. Reste le cas de Chelles, seul vrai espoir de conquête pour la gauche. Une conquête d'autant plus indispensable que comme on le voit, plusieurs candidats de gauche sont en difficultés. A Chelles, la candidate socialiste a recueilli 40,71% des voix contre 33,40 au candidat UMP. Et ce, alors que le candidat de la "gauche anti-libérale" a cristallisé 7,62% des suffrages, que le MoDem en a recueilli 10,29 et que le Front National en a totalisé 7,98. La dynamique semble donc favorable à la gauche, même si rien n'est joué!
De manière général, les résultats du premier tour, ne doivent pas faire illusion. Tant que le dépouillement du second tour n'est pas fini, on ne sait pas qui l'emportera. Les dernières législatives nous rappellent cette évidence. Dans aucun canton la droite et sûr de gagner, dans aucun canton la gauche est sûr de perdre. L'ensemble des seine et marnais qui se retrouvent dans les valeurs humanistes et progressistes doivent donc se mobiliser et voter pour le candidat de la majorité départementale.
Pour que la Seine-et-Marne reste à gauche, votons !
Pour voir l'ensemble des résultats :
http://www.seine-et-marne.fr/front/go.do?pid=page_120055687841020706
Pourquoi voter pour la majorité départementale?
- Voici un avis personnel : Pour la gauche en Seine-et-Marne
- Voir aussi un argumentaire plus précis sur le blog de Jean-Michel Morer : Gardons une Seine-et-Marne d'avance
- Et voici le bilan et le programme de la majorité départementale (à télécharger) Bilan et priorité de la Gauche unie
Écrit le 22 ventôse an CCXVI, 12 mars 2008
09 mars 2008
L'avenir de Coulommiers vu par Josy Mollet-Lydi (MoDem)
Je dis souvent que les réflexions du MoDem sont intéressantes, en voici encore une preuve, avec l'analyse que fait Josy Mollet-Lydi sur les enjeux de la politique municipale à Coulommiers. Josy Mollet-Lidy est Conseillère Régionale MoDem et adjointe au maire dans la municipalité sortante. Je vous propose ici la partie la plus intéressante de sa tribune libre, parue dans Le Pays Briard du 26 février 2008 sous le titre "Les élections municipales sont politiques" :

Josy Mollet-Lidy, photo de campagne
pour les législatives 2007
"La gestion de la vie quotidienne d’une ville (les égouts, les trottoirs...), n’est, certes, ni de droite, ni de gauche, ils sont nécessaires ou pas.
Mais les grands projets sont politiques. Le choix des investissements a un impact sur l’avenir, sur le développement de la cité. Le rôle essentiel d’un maire est donc de voir haut et loin pour sacité, d’en imaginer l’évolution à 15 ans, d’en définir les objectifs, à décliner en actions pertinentes et structurantes.
Des sujets d’inquiétude sur le territoire: le service de justice, suite à la décision “couperet” de fermeture (définitive?) du tribunal, l’hôpital qui pourrait voir son activité de soins s'amunuiser et devenir une annexe de Meaux ou de Lagny-Jossigny, le non remplacement éventuel des fonctionnaires communaux qui pourraient connaître le même sort que la fonction publique nationale, et surtout le logement.
L’attente d’un logement social est de 2 ans sur Coulommiers, pour les Columériens modestes, en décohabitation ou en séparation (90% des Columériens sont smicards). Et ce, malgré un pourcentage élevé de logements sociaux sur la commune tautour de 35%). Une occasion vient d’être manquée dans la requalification, intéressante-au départ, des 2 friches industrielles. Projet mené en grand secret (entre le maire sortant, son premier adjoint, et quelques proches ?), qui a conduit à la construction de deux quartiers de “riches”. Aucun ménage moyen n’a libéré son logement social pour accéder, enfin, à la propriété, vu les prix pratiqués. A vouloir faire le « Neuilly de la Brie », le problème du logement demeure entier sur Coulommiers. Qu’envisagent les candidats?
C’est dans toutes ces interrogations que souffle “l’esprit MoDem”, pas dans la course aux places d’adjoint [allusion au ralliement de M. Aubry à Frack Reister sans discutions et sans l'accord du MoDem]."
06 mars 2008
Le Chevalier de Ru et Franklin Riéssetaire, deux hommes pour un drapeau
Avertissement : toutes ressemblances avec des fait existants ou ayant existés, ne serait que pure coïncidences.
Il était une fois, il y a bien longtemps, dans une ville lointaine, un carrossier ambitieux qui voulait devenir échevin à la place de l’échevin. Cet homme, Franklin Riéssetaire, était un admirateur de son roi Nicolas le Hutin. Comme lui, il voulait monter haut et vite.
Bourgeois, et fils de bourgeois de la ville, le sieur Riéssetaire su gagner la confiance de l’échevin du lieu, le chevalier Guy de Ru. Le chevalier ne craignait personne, son physique impressionnant avait fait de lui un as des tournois et de la course. Son prestige était immense, et l’ancien roi Jacques I, l’avais anoblit. Tous ces honneurs impressionnèrent les bourgeois de notre ville qui le choisirent comme échevin et député aux États généraux. Vieillissant, et éclaboussé par quelques scandales, le Chevalier décida d’abandonner sa députation. Il l’offrit donc au jeune et fringuant Franklin Riéssetaire, et lui promis l’Hôtel de Ville pour plus tard. Mais notre carrossier ne voulait pas attendre. Il se sentait d’autant plus fort que le Chevalier de Ru ne pouvait plus compter sur le Roi Jacques alors que lui, il avait l’appui de la cours. Certains murmuraient même qu’il avait la bénédiction du nouveau Roi. Le Chevalier et le bourgeois, commencèrent donc à se regarder en chien de faïence et à compter leurs fidèles.
Pendant ce temps, la Comtesse d’Ati, Garde des sceaux de la couronne, et courtisane influente, décida de réorganiser la carte des prévôtés, faisant perdre à notre ville son tribunal. Pour ne pas compromettre son avancement à la cours, Franklin su se taire, mieux, il approuva. Il y eut alors, de mauvaises langues pour critiquer le carrossier ambitieux. Ces empêcheurs de réformer en rond affirmaient que la ville perdrait en prestige et que les manants en quête de justice devraient se déplacer plus loin et accepter un tribunal plus lent. Ils firent aussi remarquer que par le royaume, de nombreux échevins et députés pourtant fidèles au nouveau Roi se battaient pour sauver leur tribunal. Qu’à cela ne tienne, Riéssetaire et le Chevalier de Ru surmontèrent leur rivalité et, dans une belle unanimité firent savoir au peuple que la réforme était bonne et que la Comtesse d’Ati avait raison.
Mais, le jour où les bourgeois de la ville, en application de la charte de franchise municipale, devaient se réunir pour élire le nouvel échevin approchait. Sûr de son fait, le Chevalier de Ru, commença à constituer son équipe, Franklin Riéssetaire y figurait en bonne place, ainsi que les fidèles du Chevalier et des bourgeois influents, comme Laurence dite la Picarde. Mais Riéssetaire doubla le vieux Chevalier, et proposa sa propre équipe. Guy de Ru était furieux. Il se senti trahi. Il se retira déçu mais la tête haute entraînant avec lui plusieurs administrateurs de la ville comme Laurence dite la Picarde. Riéssetaire était satisfait, la voie était libre. Il bricola donc un programme s’inspirant largement de son prédécesseur qu’il avait lui-même servit et y ajouta quelques mesures destinées à impressionner le bon peuple. Comme son modèle, le Roi Nicolas I, Riéssetaire pesa ses mots. Il fallait faire rêver. Alors, lui qui avait remarqué qu’un fabriquant de carrosse vend mieux sa voiture, s’il s’appui sur une marque connue dans toute la chrétienté, promis de faire pareil avec sa ville. Personne, ne savait exactement comment il voulait s’y prendre, certains se gaussaient même, mais que pouvait lui chaloir ses remarques, cela sonnait bien, cela serait dans sa campagne. Riéssetaire avait aussi de grands projets de construction. Puisque dans la ville voisine de Sourisland, on proposait un très grand espace voué aux spectacles, Riéssetaire voulait donc le même pour sa ville, et tant pis si cela était cher. Riéssetaire était heureux et satisfait, plus rien de l’empêcherai d’être échevin. S’était sans compter le réveil du parti de la Rose et de ses alliers. Mais ça, c’est une autre histoire...
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Pour mieux comprendre la situation réelle à Coulommiers, loin de mon mauvais esprit, voici quelques lectures :
· La rivalité Drut Riester dans les médias
· Guy Drut et Franck Riester approuvent la fermeture du tribunal de Coulommiers dans la presse
· Et pour être juste, le site de Franck Riester
Écrit le 16 ventôse an CCXVI, 6 mars 2008
05 mars 2008
Lendemain de réunion
Comme promis, je me suis rendu hier soir à la réunion public de Laetitia Martig et Vincent Éblé, et je ne le regrette pas !
Alors, voici un petit récit de ce meeting colummérien. Nous nous sommes retrouvé une centaine à la sucrerie. Le décor est soigné, une harmonie de rose, mauve et violet égayée par des ballons aux couleurs des partis de gauche, et rehaussé par quelques plantes vertes. Voilà, la scène est plantée, le public est arrivé, les prises de parole peuvent commencer. Et c’est le Vert Yvon Trégoat qui monte le premier à la tribune, bientôt suivi du communiste Claude Lillemann. La salle est attentive, il est question de développement durable, de solidarités et de services public. Puis, Vincent Éblé prend la parole, le président du Conseil général sortant fait un bilan de son mandat et dresse des perspectives d’avenir.



Yvon Trégoat, Claude Lillemann et Vincent Éblé
C’est enfin le tour de Laetitia Martig. Elle nous raconte une histoire, celle d’une gauche qui se réveille, celle d’une gauche qui prend ses baskets et marche dans les quartier à l’écoute des colummériens, celle d’une gauche qui construit un projet solide, celle d’une gauche qui est prête à assumer les responsabilités à la mairie et au Conseil général. Après, les discours, le temps est au dialogue. Un échange s’établi entre les citoyens, Laetitia Martig et Vincent Éblé. Puis, les militants proposent un pot agrémenté de gâteaux qu’ils ont confectionnés. Là, les candidats de la liste, Pour vous, aujourd’hui et demain et Vincent Éblé discutent dans la convivialité avec les électeurs. Chacun peut poser sa question, exprimer ses soucis, demander des précisions. Et pendant ce temps, lentement, la salle c'est vidée. Les derniers participants, dont j’étais, sont partis vers minuit.

Photo de la marche des quartier
Voilà pour le film de la soirée, mais tout cela est bien gentil, les ballons, les gâteaux, l’écoute, mais sur le fond, que c’est-il dit ? Car c’est bien là l’essentiel, que propose la gauche pour Coulommiers et son canton ? Difficile de faire un résumé, ce fut dense. Mais je peux peut-être me risquer à tirer quelques que thématiques qui m’ont marquées. D’abord une remarque, au cours de cette réunion, il n’y a pas pu de volonté de polémiquer. Les noms de Franck Riester ou Laurence Picard, les adversaires UMP de la gauche, respectivement à la mairie et au Conseil général, n’ont pour ainsi dire pas été cités. Non, les orateurs voulaient parler de leur projet. Alors ce projet, que quoi est-il fait ? La démarche de Laetitia Martig et de son équipe, c’est d’abord une méthode, celle de l’écoute des citoyens, de la rencontre directe dans les quartiers et du débat participatif. Après, je ne veux pas me lancer dans un catalogue, pour connaître précisément le programme de la liste Pour vous, aujourd’hui et demain, il suffit de cliquer là . Je relèverai donc à titre personnel quelques éléments qui m’ont paru important :
· une volonté de créer un cadre de vie à Haute qualité humaine
· un engagement à faire des efforts pour les écoles et les cantines scolaires
· un volontarisme affiché en faveur du développement durable qui passe notamment par la mise en place d’un "agenda 21"
· une inquiétude vis-à-vis de la situation du logement neuf à Coulommiers, trop tourné vers les résidences et trop peu vers le logement social
· un désir de mettre en valeur le patrimoine local, et notamment la Commanderie des templiers
· la promesse de se battre pour relancer le projet de déviation routière de Coulommiers Mouroux, projet pourtant voté depuis 2000, mais toujours au point mort depuis
· de manière plus général, une volonté de remettre du lien social dans la ville et de mieux intégrer les quartiers de Vaux et de la Ville haute
Laetitia Martig et Jean-Paul Huchon
J’arrête ici, ça serait trop long de continuer, mais avant de conclure, je voudrais mettre en avant deux autres choses, d’abord une tribune publiée par le Pays Briard et signée du MoDem colummérien. Dans ce texte, lu par Claude Lillemann, pourtant communiste ce qu’il montre qu’il existe bel et bien des synergies entre la gauche et le parti de François Bayrou, dans ce texte donc, une militante centriste s’alarme notamment de la dégradation des services publics à Coulommiers : fermeture du tribunal, sans que la mairie ait réagit, menaces sur l’hôpital, etc. Si, je peux, je reproduirai l’intégralité de cette tribune sur ce blog. (au sujet du tribunal voir aussi Fermeture du Tribunal d'instance : Liquidation du service public de proximité à Coulommiers ! ) Une autre intervention m’a marqué, celle du président de l’Union locale de la CGT. Loin des caricatures, il a parlé de son syndicat qui se bat au jour le jour pour les salariés, pour la défense de leurs emplois menacés et la qualité de leurs conditions de travail. Mais ce militant a aussi dénoncé le refus de dialogue de la droite locale. Un refus d’autant plus surprenant que la CGT est le premier syndicat sur coulommiers et qu’elle reçoit dans sa permanence, trop petite et inadaptée, plusieurs centaines de salariés tous les ans. En guise de réponse, Laetitia Martig a mis en avant sa méthode basée sur le dialogue (les fameux 3 C : consultation, concertation et choix), et c’est engager à prêter une oreille attentive aux syndicats et associations colummériens.

Quelques candidats de la liste Pour vous, aujourd’hui et demain à la Commenderie des Templiers
Pour conclure, s’il fallait caractériser en un mot cette réunion et plus généralement la liste de Laetitia Martig, je choisirai sans aucun doute, dynamisme. C’est vraiment l’impression que cette réunion m’a donnée. Certes, je suis venu en sympathisant socialiste donc a priori favorable à la liste Pour vous, aujourd’hui et demain mais il faut aussi savoir faire preuve de discernement, critiquer ce qu’il y a à critiquer, chose que je ne me gêne pas de faire sur ce blog, et reconnaître le talent, là ou il est. Je le répète donc, cette réunion a reflété un dynamisme, une envie de changer Coulommiers.
Écrit le 15 ventôse an CCXVI, 5 mars 2008
04 mars 2008
La rivalité Drut Riester dans les médias
Pour tout savoir de la droite columérienne et de ses bisbilles, je vous conseille la lecture de ces quelques articles :
D'abord sur de Bakchich info :
A Coulommiers Guy Drut choisit la voie de garage
Ensuite, l'interview accordée par Guy Drut au Parisien :

"J'ai la certitude d'avoir été trahi"
Et pour finir, un article du Pays Briard, disponible en ligne sur le site de ce journal :
Municipales 2008 : Le complot "Tout sauf Drut"
03 mars 2008
Pour la gauche en Seine-et-Marne
Pour ce billet, je voudrais donner un point de vu de citoyen, j’ai pas de chiffres pas de statistiques mais c’est une impression d’ensemble. Depuis que le conseil général de Seine-et-Marne est passé à gauche, je note un net dynamisme du département. Vraiment, on a l’impression que les élus ont enfin compris les enjeux locaux. Peut-être parce que je suis de gauche et l’équipe de Vincent Éblé l’est aussi. Mais peut-être pas. Je voudrais mettre en avant quatre aspects quotidiens que j’ai pu observer au fin fond de ma campagne briarde : dynamisme, garde d’enfants, transport et tourisme.
Dynamisme d’abord
Avant, je ne connaissais même pas le président du Conseil général, et pourtant c’est pas faute de me désintéresser de la politique ! Mais, depuis que le département est géré par l’équipe de Vincent Éblé, on a vraiment l’impression qu’un vent nouveau et rafraîchissant souffle sur la Seine-et-Marne. On l’accuse de trop dépenser pour communiquer ? Peut-être, je sais pas. Mais il faut reconnaître que la communication se fait toujours à bon escient, surtout lorsqu’elle rejoint le secteur du tourisme ou l’information aux citoyens.
La garde d’enfant
Là, je le sais d’expérience. Ayant galéré pour trouver une crèche, puis a défaut une nourrisse agréée, personne que j’ai fini par trouver, j’ai apprécié le "Bébé bonus". Car non seulement le département a reconnu les difficulté de garde, mais en plus il a pris le problème en main, d’une part en aidant financièrement les parents et d’autres part en en augmentant considérablement le (1000 % tout de même) pour la construction de structures d’accueil à la petite enfance.
Transport
On assiste depuis quelques temps à une nette augmentation de l’offre de transport public en Seine-et-Marne. Je veux par exemple parler des bus Seine-et-Marne Express que je connais bien. Mais au-delà de ce mouvement de fond probablement plus ancien quoique fortifié, je pense à la gratuité des transport pour les rmistes, ou la suppression des zone 7/8. Bon d’accord la mesure vient plus du Conseil régional mais ça reste la gauche francilienne. En outre, le département participe à ces solidarités avec d’une part les plus fragiles socialement parlant et d’autre part les campagnes éloignées de Paris mais dont une part de plus en plus importante de la population travaille dans l’agglomération parisienne.
Tourisme
Voilà bien un secteur porteur. La Seine-et-Marne à deux pas de la plus grande ville touristique de France, Paris et lieu d’implantation de Disney land a sans contexte un rôle important à jouer en la matière. D’autant que le département a de sacrés atouts dans son jeux : châteaux de Vaux-le-Vicomte, de Fontainebleau, de Blandy-les-Tours, et d’autres, cathédrale de Meaux, ville médiévale de Provins, forêt de Fontainebleau mais aussi terre d’artiste (Barbizon), etc. le tout dans un cadre vert et calme de plus en plus apprécié des touriste. Et ça, la nouvelle direction du département l’a parfaitement compris. De gros efforts sont faits pour attirer les vacanciers et les retenir. Mais loin de se limiter à ses quelques éléments majeurs, le conseil général met en avant chaque ville, chaque élément patrimonial. Pour s’en convaincre, il suffit de rouler un peu sur les routes de notre département et de regarder les nombreux panneaux marron d’information touristique qui y ont fleuri ses dernières années.
Pour toutes ces raisons, et d’autres, je soutiens la majorité départementale, et j’appelle tous les électeurs concernés à voter pour les candidats de la majorité lors des élections cantonales.
J’apporte plus particulièrement mon soutient à aux candidats issus des cantons que je fréquente quotidiennement. C’est-à-dire, Laëtitia Martig à Coulommiers et Pierre Doerler à La Ferté-Gaucher.
http://www.laetitiamartig.net/ http://www.pierredoerler.fr/
Allez voir son site,
il est vraiment bien fait!
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A ce sujet, voir aussi les billets : Le bilan de Christian Jacob et de la gauche en Seine-et-Marne et
La droite décoplexée en Seine-et-Marne
Photos issus du journal du Conseil général, Seine et Marne Magazine
Écrit le 13 ventôse an CCXVI, 3 mars 2008
Réunion public à Coulommiers avec Leatitia Martig et Vincent Éblé
Que pensez-vous du Conseil général sortant? Leatitia Martig vous intéresse? Vous doutez d'elle? Vous l'appréciez? Quel projet pour la Seine-et-Marne demain? Quel programme pour Coulommiers?
Si comme moi vous vous posez des questions, demain, mardi 4 mars 2008 à 20h30 se tient une grande réunion publique avec Leatitia Martig et Vincent Éblé. L'occasion de se faire une idée sur la gauche seine et marnaise en général et la gauche colummérienne en particulier. L'occasion de renforcer vos convictions, favorable ou défavorable à la gauche, l'occasion de se faire une idée. Alors faites comme moi, allez-y!











